GT 2

Primera definición del grupo: “gestión de los recursos; diferentes puntos de vista: un proyecto concreto (ultra local) / redes más amplias.”

⇒ Lecturas enviadas por Julie, que no pudo asistir a clase y que también estará ausente el 17/2: Communication, Fonctionnalisme, Géographie, Systemisme, Réseaux

REGARDEZ A LA FIN DE LA DISCUSSION POUR VOIR OU ON EN EST

Second partie

Nous allons étudier comment la pratique du jardinage modifie les pratiques humaines en général.

Premières approches par Marlène et Sonia :

Pour ce faire, nous pouvons prendre en exemple le jardin de Lyon 2 entretenu par l'association “la permaculture appliquée”. Nous passerons par cette association afin d'en découvrir d'autres à Lyon qui s'occupent notamment de jardins partagés.

Nous étudierons également certains penseurs qui cherchent à ramener le travail de la terre dans les pratiques courantes et luttent contre l'agriculture industrielle.

Exemple : Pierre Rabhi https://www.youtube.com/watch?v=0Yaz1VDDIdU Ce petit agriculteur ardéchois a créé de nombreuses associations afin de promouvoir “l'agroécologie” et plus simplement apprendre aux enfants et aux volontaires à cultiver la terre de manière écologique. Il est aussi connu pour avoir voyagé, notamment en Afrique, et enseigné aux petits paysans étrangers à s'affranchir des grandes multinationales en développant des techniques écologiques pour récolter de l'eau et contourner les engrais et pesticides chimiques. Il est par ailleurs connu pour ses écrits philosophiques sur la tournure que prend le monde aujourd'hui et sur ses conseils pour la changer. Son travail pratique et intellectuel s'est progressivement fait connaître, à tel point qu'on lui a demandé de se présenter aux présidentielles de 2002.

Associations de Pierre Rabhi :

LES AMANINS (2003 avec Michel Valentin) Son objectif est de montrer que “nous disposons des ressources suffisantes, des savoirs et savoir-faire, des moyens financiers et de toute la force de notre créativité pour donner une orientation positive à notre destin”. L'association cherche à sensibiliser à une écologie pratique et quotidienne et à mettre en valeur la relation des individus à eux-mêmes, entre eux et à la nature. Ils expérimentent et font des démonstrations en agroécologie entre autres dans une ferme en Val de Drôme. C'est donc un espace d'échange de savoirs, de formation et de transmission.

LES COLIBRIS Il s'agit d'une plateforme d'échange pour trouver de nouveaux modèles de société fondées sur l'autonomie, l'écologie et l'humanisme. L'école des colibris accueille des enfants à la ferme afin de les sensibiliser à la vie en coopération et à l'écologie tout en leur permettant de faire le lien entre les savoirs et la vie concrète. (voir aussi LA FERME DES ENFANTS ET LE HAMEAU DES BUIS)

TERRE & HUMANISME (1994) Son objectif est de “transmettre l'agroécologie ici et ailleurs”. Avec des partenaires locaux et des formations de formateurs, l'association accompagne les populations de villages africains vers l'autonomie et la souveraineté alimentaire. Si vous voulez connaître un peu mieux et rapidement les idées que défend Pierre Rabhi lisez la Charte internationale pour la terre et l'humanisme : http://www.colibris-lemouvement.org/sites/default/files/contents/files/Carton%20A5%20Chartes_web.pdf

La pratique de l'agriculture peut modifier la manière de vivre ensemble. Le grand enjeu de notre époque concerne l'organisation des villes qui doit être améliorée; nous chercherons donc comment il est possible de ramener l'agriculture dans les villes à l'aide de divers exemples : - la culture en sac à Nairobi - le terrassement en Italie - Le jardin vertical (bosco verticale) à Milan etc.

Nairobi : https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=9&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwii0KHK8LjLAhUBWhoKHUYCDBIQFghYMAg&url=http%3A%2F%2Fwww.solidarites.org%2Fen%2Fmediatheque-grand-public%2Fcategory%2F56-la-presse-en-parle%3Fdownload%3D89%3Acultiver-des-legumes-dans-les-bidonvilles-pour-nourrir-l-afrique&usg=AFQjCNEfDqAtr6a0S0GApF6GCmk6HGKUTQ&sig2=Jx_8--cDBc7G2Wtn6UoLxg Un entrepreneur Kenyan, Peter Chege, a développé la technique de la culture hors sol : “hydroponie”. Il est parvenu à économiser 80% d'eau en superposant les plantes et en les reliant par un circuit et en recyclant l'eau usée. Il a aussi créé des abris capables d'atténuer la chaleur et des bacs en aluminium empêchant la formation de champignons.

Une branche des Nations Unies qui promeut le maraîchage en ville : http://www.fao.org/ag/agp/greenercities/fr/index.html

REGARDEZ A LA FIN DE LA DISCUSSION POUR VOIR OU ON EN EST

ON A UN PEU CHANGE DE SUJET CAR ON S'EST DECIDE SUR LA FORME FINALE DE NOTRE TRAVAIL QUI S'INTEGRERA AU PROJET COMMUN AUX 3 GROUPES (c'est Marlène qui parle)


Discussion

Lucas Vayssettes, 17/02/2016 16:16

modificacion: gestion de los recursos → gestion de las areas verdes urbanas

gestion de las areas verdes urbanas redefinido como “apropriacion de las espacios communes”

comment les habitants se sont appropries des espaces communs pour mettre en place une agriculture urbaine commune?

Marlene Superbie, 11/03/2016 17:05

En Afrique de nombreux exemples de jardins improvisés en ville sont visibles. Cela permet aux familles d'accéder à la nourriture à moindres frais dans des métropoles de plus en plus grandes et où les produits de la terre sont de plus en plus chers. Ces terrains illégalement investis ont attirés l'attention de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture) et d'organisations humanitaires qui aiden désormais ces agriculteurs à s'unir en association pour conserver leurs cultures et qui influencent les pouvoirs politiques afin d'organiser ces pratiques et de les promouvoir. La question de l'alimentation dans les villes des pays en voie de développement est tellement cruciale que partout des petites cultures vivrières ont poussées autour des bidons-villes ou même entre les baraques. Depuis que la culture en sacs (hors sol) se répand, la culture de légumes en complément des revenus entre dans les pratiques courantes.

En France et dans les pays occidentaux, la possession d'un jardin potager est souvent perçue comme un passe temps. Le jardin a longtemps servit à compléter les revenus des ouvriers et des classes les plus basses tout en étant considéré comme une façon de se détendre. Les patrons des cités ouvrières au début du XXème siècle prévoyaient même des espaces spéciaux pour leur employés car l'entretien du jardin permettait de les éloigner des cafés facteurs de regroupement et de revendications. Aujourd'hui ce sont les plus âgés qui cultivent le plus souvent un jardin potager tandis que les agriculteurs pratiquent l'agriculture industrielle. Néanmoins il existe des jardins partagés qui fleurissent en ville et accueillent un public plus large. Ils permettent aussi de renforcer la cohésion sociale, l'échange de savoirs, l'échange intergénérationnel, etc.Ils fonctionnent comme en Afrique; le plus souvent sous le forme d'une association qui permet l'entre-aide et la reconnaissance administrative.

Afin de créer le jardin de “La Permaculture Appliquée” nous nous sommes adressés au gérant du patrimoine de l'université afin de demander un terrain. Il a refusé car un jardin existe déjà (ce jardin est un jardin partagé, c'est-à-dire que chaque adhérent est en charge d'une parcelle de terrain,contrairement au nôtre dans lequel le travail est collaboratif même si on peut également s'approprier une parcelle si on veut). Nous nous sommes ensuite adressé à la ville de Saint-Priest qui a accepté sans problèmes. Nous avions un projet défini : expérimenter et réfléchir autour de la permaculture en faisant collaborer des étudiants et avec au moins une personnes très expérimentée dans le domaine, cela explique sans doute que la ville ait accepté aussi rapidement. C'est donc la ville qui nous prête un terrain. Nous cherchons encore à trouver de l'eau avec différentes options qui s'offrent à nous : après avoir fait agréé l'association par l'université, peut-être cette dernière acceptera-t-elle de nous donner accès à l'eau mais c'est peu probable, la ville de Saint-Priest peut peut-être nous fournir une cuve ou bien nous pouvons nous adresser aux écoles d'architecture (par exemple) car elles font souvent des projets avec des associations pour entraîner leur étudiants à la résolution de problèmes similaires. Nous avons d'autre part la chance d'avoir à une cinquantaine de mètres un terrain où des paysagistes entreposent bois, paille, sciure… Le jardin est ainsi simplement né d'une rencontre entre un retraité, qui cultivait dans le jardin partagé de la fac mais cherchait à s'étendre afin de mener à bien ses expériences, et une étudiante qui voulait savoir comment on cultivait vraiment. La collaboration permet l'échange de savoirs et de monter une association. Pour l'instant, on ne sait pas si les premières récoltes seront bonnes (surtout que je serai sans doute plus là pour les voir) mais dans notre ancien terrain, on en profitait toutes les semaines.

Tao Ri, 13/03/2016 21:16

Bonjour,

J'ai parcouru votre sujet et trouve les informations présentes très intéressantes. J'en profite pour rebondir sur certains éléments :

- la gestion des ressources est un vaste sujet et les pratiques diffèrent énormément. Puisque vous ne pourrez pas aborder tout, avez-vous défini un fil rouge ? par exemple : les nouvelles pratiques en Europe ? ou encore de l'agriculture locale à l'agriculture urbaine ? les pratiques à petite échelle ?

- concernant l'association “La perma. appliquée” : où en êtes-vous ? quel contact fut initié ? avez-vous pu obtenir un RV ou un entretien téléphonique ? avez-vous défini une grille de questions ciblées sur votre sujet ?

A ce propos : j'amènerai mercredi (puisque logiquement c'est avec moi que ce se déroulera l'E.O. de 16 à 18h) le guide d'Anciela qui recense tous les acteurs locaux de Lyon et sa région oeuvrant dans “la dynamique verte”. livre en question “Agir à Lyon et ses alentours : pour une société écologique et solidaire” est actuel (2015/2016) et traite, entre autres, les chapitres suivants : agriculture et alimentation, biodiversité et nature, déchets, énergie, citoyenneté et démocratie, économie et solidarité, …

- sur le discours militant et les acteurs prenant un retour à l'agriculture de petite échelle, Pierre Rabhi est en effet un référent. Sauf erreur de ma part, vous devriez également trouver d'autres acteurs (à l'échelle mondiale) oeuvrant dans ce sens dans le (très bon) film “En quête de sens” : http://enquetedesens-lefilm.com

Il pourrait être éclairant de rappeler l'intérêt mais aussi les risques pour les populations tributaires des multinationales de type MOSANTO à s'en affranchir.

- concernant le challenge architecture et agriculture urbaine, voici quelques sources potentiellement intéressante : . cet article : http://rue89.nouvelobs.com/2015/07/25/exploit-micro-jardin-joseph-produit-300-kilos-legumes-260389 . une conférence TEDx Paris : http://www.tedxparis.com/augustin-rosenstiehl/ (des choses à piocher ?) . un site : https://villepermaculturelle.wordpress.com/category/agriculture-urbaine-2/ . une thèse québécoise sur le sujet … datant de 2012 : http://www.archipel.uqam.ca/5410/1/M12722.pdf

Voilà pour le moment. N'hésitez pas à me contacter sur mon adresse mail : AS.Gueusquin@univ-lyon2.fr

Sonia Antenucci, 14/03/2016 12:25, 14/03/2016 12:39

Qualcosa di cui abbiamo parlato.

MAGGESE Pratica agricola (che anticamente si svolgeva nel mese di maggio), adottata specie nell’agricoltura estensiva e nei paesi aridi e sub-aridi, consistente nel sottoporre a una serie di lavorazioni un terreno tenuto a riposo, per prepararlo a una successiva coltivazione di cereali. Col m. si raggiungono effetti molto importanti come rendere soffice il terreno, liberarlo dalle erbe infestanti, arricchirlo di sostanze nutritive, rese solubili dai diversi agenti naturali, favorire la vita dei microrganismi; l’azione più importante è però quella di favorire la penetrazione e l’immagazzinamento di acqua nel suolo. Il m. tipico/”>tipico (detto anche m. intero, vergine, completo, nudo, di sole), che si pratica nei terreni più poveri e aridi, dura per una intera annata; di regola dovrebbe farsi un lavoro più profondo prima dell’epoca delle piogge e altri più superficiali per tutto il resto dell’anno.

TERRAZZA AGRARIA O TERRAZZAMENTO Ripiano orizzontale risultante dalla sistemazione artificiale (terrazzamento) di un terreno naturale con notevole pendio. Ogni t. è sostenuta da un muretto di altezza variabile intorno al metro. I lavori di terrazzamento rientrano nel campo delle opere di miglioramento della produzione agraria e di sistemazione montana.

BOSCO VERTICALE http://www.lefigaro.fr/jardin/2014/11/20/30008-20141120ARTFIG00082--milan-un-hectare-de-foret-plante-sur-deux-tours.php https://www.youtube.com/watch?v=FQzH57Yk1kQ https://www.youtube.com/watch?v=C8iurM4S4nk Milano (askanews) - A Milano è stato inaugurato il Bosco verticale. Le due torri residenziali di 112 e 80 metri di altezza progettate da Boeri Studio ospitano in fioriere e balconi 21mila piante fra cui quasi 800 alberi fra i 3 e i 9 metri, oltre a migliaia di arbusti e rampicanti. Un muro di verde che equivale a circa 20mila metri quadri di bosco in centro città. “Una casa per alberi che ospita gli umani” ha detto l'architetto che l'ha progettato, Stefano Boeri “che porta nel centro di Milano centinaia di specie diverse di esseri viventi. “Abbiamo già registrato una popolazione di volatili che non si erano visti negli ultimi anni in città, c'è un esperimento, un laboratorio sulla biodiversità in corso”. L'opera è fulcro di Porta Nuova Isola, l'area consegnata ufficialmente alla città da Hines Italia sgr e COIMA che completa la terza zona di Porta Nuova, il progetto di riqualificazione dei quartieri di Garibaldi, Varesine e Isola che sta ridisegnando Milano e il suo skyline. Manfredi Catella è amministratore delegato di Hines Italia. “Qui all'Isola ci sono le radici del pensiero che ha ispirato Porta Nuova come opera pensata per ridare lustro e reputazione al Paese, l'ambizione è che diventi un modello di lavoro per il futuro”. L'area oltre al Bosco verticale comprende il palazzo di William McDonough, le residenze dei Giardini di Lagrange e il Giardino De Castillia.

AGICOLTURA E PRODOTTI AGRICOLI NATURALI http://www.legambiente.it/temi/inquinamento/pesticidi Pesticidi I pesticidi, o antiparassitari, sono sostanze chimiche impiegate in agricoltura nell’eliminazione degli organismi parassiti (animali o vegetali) che danneggiano le piante coltivate e compromettono la produttività del terreno e la qualità del raccolto. Ci sono i prodotti attivi contro le piante infestanti,i diserbantio erbicidi, gli insetticidi, gli acaricidi, i topicidi e i fungicidi (usati contro le infezioni da funghi). Possono essere sintetici o elaborati a partire da sostanze organiche. Efficaci per la redditività dell’attività agricola, queste sostanze sono però – assunte direttamente, attraverso l’acqua o gli alimenti - pericolose per la salute. In Italia, già nel 1992, l’Istituto superiore di sanità ha riconosciuto molti pesticidi come probabili cause dell’aumento di diverse forme di cancro e di alterazioni del sistema endocrino. Altri studi evidenziano che molti dei composti oggi in uso hanno effetti neurotossici. Per questo, lo Stato e la Comunità europea ne regolamentano quantità, qualità e modalità d’impiego. I fertilizzanti sono sostanze naturali o sintetiche che vengono utilizzate in agricoltura per arricchire il terreno degli elementi nutritivi essenziali allo sviluppo delle colture: l'azoto, il fosforoe il potassio,ognuno dei quali ha una funzione specifica nelle diverse fasi di crescita delle diverse specie vegetali. Soprattutto nell’agricoltura intensiva, in cui il terreno è sottoposto ad un intenso sfruttamento ad ogni ciclo produttivo, i fertilizzanti sintetici hanno assunto un'importanza fondamentale. L’impiego massivo di queste sostanze è uno dei responsabili dell'inquinamentodelle acque: trasportati dalle piogge nei laghi e nei fiumi possono causare fenomeni di eutrofizzazioneo, arrivati a contatto con la falda idrica, contaminare le acque potabili.

Lucas Vayssettes, 15/03/2016 20:08

Bonjour,

1er lien: amenagement vegetal de la ville de Lyon

http://www.paysalia.com/uploads/sfSympalBossMediaPlugin/document/bef50c7b68bf11943abdb4defea9421e97cfa01f.pdf

Je profite pour envoyer des informations sur l'organisation de la gestion publique des espaces verts de la ville de Lyon.

Le Jardin botanique de Lyon recrute son ou sa nouveau-elle directeur-trice

Contexte : Métropole européenne au coeur d’une agglomération de plus d’un million d’habitants, la Ville de Lyon emploie 7 500 agents au service d’un territoire en pleine expansion (800 millions d’euros de budget annuel).

La Direction des Espaces Verts, qui dépend de la Délégation Générale au Développement Urbain, comprend les Espaces Verts, le Jardin Botanique et le Jardin Zoologique (400 agents). Elle assure la gestion d’un patrimoine exceptionnel de 420 hectares répartis sur les 9 arrondissements de la Ville de Lyon.

Situé au sein du Parc de la Tête d’Or, le Jardin Botanique abrite nombreuses collections réparties sur 9,5ha, dont l’arboretum comprenant 6500 m² de serres. Il constitue un support culturel et pédagogique pour l’information et la sensibilisation du grand public à la nature et au respect de l’environnement. Il contribue également à la conservation des espèces de la flore française, notamment de la Région Rhône-Alpes. Il participe à des programmes de recherche et d’échange de matériel végétal avec le monde entier.

http://www.sfecologie.org/ecodiff/2016/01/11/une-directeur-trice-du-jardin-botanique-de-lyon/

Sachant que les chargés qui s'occupent de l'ensemble des espaces verts de la ville sont centralisés a la tete d'or (en cada espacio verde o espacio de cultivo urbano aparece un letrero con la direccion), j'inscris ci-dessous leurs coordonnees pour que vous puissiez les contacter pour plus de precisions:

http://www.lyon.fr/lieu/services-publics/direction-des-espaces-verts.html

bonsoir.

Lucas

Marlene Superbie, 16/03/2016 18:49, 17/03/2016 15:49

PROJET FINAL : PLUS QUE DEUX SEMAINES 8-O

Dans le procès général contre la Terre (réunion des 3 groupes), nous serons des témoins appelés pour montrer que l'homme peut et même souhaite changer. Donc la discussion continuera sur l'autre page (voir la page du projet commun : sur “PROJET”)

La question serait : comment un retour à la terre ramène l'homme à sa propre nature ? (sous-entendu que nous nous en sommes éloignés et que par conséquent on peut être motivé pour la retrouver = argument de défense pour la conservation de la Terre à son procès)

Exemples : que permet la culture ?

  • - accéder à une temporalité différente de celle du monde social (et normale en fait) : voir pousser quelque-chose / échapper au stress
  • - comprendre le monde : comment le vivant marche / ce qu'on mange / donc ce qui nous constitue / gagner en autonomie et en responsabilité (meilleur mode de vie = redevenir acteur de sa propre vie) = exemple de Pierre Rabhi qui apprend à des villageois africains comment se libérer de Monsanto (et autres) en retournant à une agriculture écologique et destinée à eux-mêmes plutôt qu'à la vente
  • - solidarité : échanges de savoirs, retour aux connexions humaines directes, intergénérationel, retrouver des limites (local)
  • - retrouver le goût de vivre : accéder à l'émerveillement de voir la nature en action / une plante pousser et nous donner à manger + de la beauté
  • - retour à la valorisation de l'humain et les particularités de chacun

Pour ce faire, on va s'intéresser au jardinage donc au retour à la terre en passant par l'association La Permaculture Appliquée dont je fais partie et qui a un jardin.

La permaculture est intéressante car il s'agit de comprendre l'interconnexion des éléments vivants et non-vivants et leur complémentarité pour se défendre contre les nuisibles et mieux grandir et vivre. Donc c'est comme une analogie des 3i :D puisque le sol a besoin d'interdisciplinarité et d'une collaboration de ces disciplines pour bien vivre. Bref, c'est un début.

FORMAT :

On va défendre la planète Terre (= témoins au procès) et comme j'ai envie de me servir du jardin je vais faire des photos et des petits films. Dedans je nous filmerai en train de travailler et je ferai de petites interview du retraité qui travaille avec moi et d'autres gens de jardins différents. Le but est qu'ils expliquent pourquoi il font ça et ce que ça leur a apporté, comment ça a modifié leurs pratique et leurs représentations du monde.

Entre les mini séquences filmées on peut parler des penseurs comme Pierre Rabhi (c'est pas très original mais on aura pas tant de temps que ça pour parler puisqu'on est beaucoup) dans son livre Vers la sobriété heureuse il est très clair et concis et il revient sur les exemples que j'ai donné plus haut. Il est particulièrement éloquent lorsqu'il parle de la complexité du monde qui se constitue en fait de particularismes qui collaborent entre eux pour survivre. L'analogie avec l'être humain et le projet des 3i se trouve ici. Notre monde aseptisé, normatif (une sorte de blé pour toutes les cultures) et contraignant (les petits producteurs en Afrique qui sont tributaires de Monsanto) n'est pas adéquat pour laisser la créativité unique de chaque homme se révéler.

Donc analogie : permaculture / monde / homme = complexité / collaboration

Ce que peuvent faire Lucas, Simon, Salvatore, Sophie (si j'ai bien compris) :

  • se renseigner sur la permaculture : technique
  • Pierre Rabhi : pensées sur le monde / retour à la nature et ses effets sociaux
  • Pierre Rabhi : actions avec les paysans africains / l'école de sa fille = les Amanins et autres associations
  • trouver des petites infos sur la modification des pratiques : exemple = avec l'arrivée à Nairobi de la culture en sac (j'ai mis un lien quand j'en parlais plus haut) : les habitants se sont associés pour former des associations reconnues par le gouvernement / ça les a poussé à comprendre COMMENT s'organiser + leur force / presque toutes les mères ont commencé à cultivé / ils ont mangé mieux voir mangé tout court
  • Lucas tu peux bien sûr te servir de tes infos sur la ville de Lyon ou recueillir le témoignage d'une personne qui y travaille
  • REGARDEZ LES LIENS DE TAO RI PLUS HAUT DANS LA CONVERSATION = informations sur d'autres acteurs que Pierre Rabhi + la permaculture, etc.
  • Je crois que je vais essayer de décrypter ce qu'à écrit Sonia en italien pour voir ce qu'on peut en garder
Fanny Bron-Fontanaz, 29/03/2016 13:00

Coucou tout le monde! Une partie du groupe 1 se réunit demain avant le cours a partir de 12h30 au café filtre de BRON pour manger un bout et répéter pour l'évaluation! Si vous voulez nous rejoindre c'est avec plaisir!

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